DEGRELLE M’A DIT…

Louise NARVAEZ, Duchesse de Valence, 1961.

…Alors que Mussolini, ayant perdu l’initiative, périssait, passif, de façon effroyable, et qu’Hitler, étranglé dans le nœud de Berlin, ne découvrait plus d’autre solution à sa tragédie qu’un suicide wagnérien, alors que, tombant aux mains de leurs adversaires, Quisling, Mussert, Laval, étaient fusillés à Oslo, à La Haye, à Paris et que Monseigneur Tisso était pendu en Tchécoslovaquie, Degrelle, lui, bandant son sang-froid comme un arc, avait joué le tout pour le tout. Utilisant un avion abandonné, il s’était élancé de Norvège, huit heures après la fin de la guerre, par-dessus plus de deux mille kilomètres de continent européen occupé par les Alliés. Il était parvenu jusqu’au golfe espagnol de Saint-Sébastien, dans les eaux duquel son avion avait piqué, s’était écrasé.
Réclamé avec la plus grande violence par les Puissances victorieuses, traqué partout, Degrelle, depuis lors, a réussi, régulièrement, à échapper aux griffes de la mort. Si bien qu’il reste, de la grande tragédie de la Deuxième Guerre Mondiale, le seul témoin politique de premier plan qui, du côté des vaincus, ait survécu et puisse encore, aujourd’hui, s’expliquer….

Liga   DEGRELLE m’a dit

Friday, July 11th, 2014 FRANÇAIS, Solus